Jeudi 2 mai : Ksar Ghilane - Tataouine - El Borma (étape 6/11)


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Après avoir fait le plein à Ksar Ghilane, on file vers Tataouine par un parcours direct ouest-est. Pas terrible terrible.

Une fois à Tataouine, il nous faut aller voir le fameux Ali Bechir, président du syndicat d'initiatives. Lui seul est habilité à fournir aux touristes l'autorisation d'aller dans le Grand Sud, qui est en fait une zone militaire.
Je l'avais contacté par fax depuis la France, il m'a même donné son numéro de portable pour le joindre si besoin.
Mais il est à son bureau. Pas sympa en fait le mec, dont le seul boulot est en fait de taxer de quelques centaines de FF les touristes. Bon, on y passe, comme tout le monde.
Nous voilà avec une pile d'autorisations, qu'il faudra remettre aux autorités chaque fois qu'on nous le demandera...

On continue par la route jusqu'à Remada. Premier contrôle militaire, où l'on récupère au bout de quelques heures une autorisation spéciale pour Kambout.
Le papier en poche, direction poste militaire de Kambout. Au bout de quelques minutes, perdus dans le vent de sable, la barrière se lève : Ca y est, on est dans le Grand Sud !!!

Faut filer à El Borma, il commence à se faire tard.
Ce sont des grandes pistes bien roulantes, un peu monotones jusqu'à une quarantaine de kilomètres d'El Borma. On y roule à 100/110 dans un nuage de fumée. Il y a un pneu explosé au bord de la piste tous les 500 mètres : Faut peut-être faire gaffe aux pierres...

La dernière bifurcation avant El Borma passée, on roule plein est, et le paysage commence à devenir magnifique, avec de grandes dunes de parts et d'autres de la piste, qui elle reste facile.
Arrivée à El Borma à la tombée de la nuit. On laisse une autorisation au poste de contrôle avant d'entrer dans la ville.
La ville est absolument épouvantable. Ce n'est pas une belle oasis perdue au milieu du désert mais un énorme complexe pétrolier où travaillent des centaines de personnes, dont la plupart viennent passer 2 ou 3 semaines consécutives avant de rentrer chez eux quelques jours. Ils font les allez retour en avion.

Bon, dans la nuit, on s'écarte de la ville pour enfin trouver une petite palmeraie propice au bivouac.
On n'est pas les premiers à le faire : Le rallye Tunisie Optic 2000 a fait la même chose que nous 10 jours avant, et il semblerait que, pressés sans doute, ils aient malencontreusement oublié de nettoyer avant de partir ;-(((


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